🔎 SuicideGirls - DĂ©finition et Explications (2024)

Introduction

Arlington, TX Wizard World convention 2006

SuicideGirls, couramment abrégé par le sigle SG, est un site web mettant en avant des jeunes femmes généralement tatouées et/ou percées, posant pour des photographies de nu.

C'est Ă  la fois une marque et une entreprise florissante mais qui se dĂ©finit comme une communautĂ© de femmes (et d'hommes) partageant un mĂȘme idĂ©al de vie qui combine le do it yourself (faites-le vous mĂȘme) de la culture underground et une vision positive de la sexualitĂ©. L'idĂ©e fondatrice est la conviction que l'intelligence, la personnalitĂ© et la crĂ©ativitĂ© ne sont pas incompatibles avec la beautĂ© et le jeu de la sĂ©duction, bien au contraire.

Le terme lui-mĂȘme semble dĂ©signer une attitude de «suicide social» par le non respect des conventions. Il provient du roman Survivant (Survivor, 1999) de Chuck Palahniuk, oĂč figure l'expression.

Historique et philosophie

Le projet revisite les pin-up des annĂ©es 1950 et l'entreprise Playboy dans une version fĂ©ministe d'aujourd'hui: il s'agit de montrer, selon les auteurs du site, des femmes rĂ©elles dans leur diversitĂ© et d'ĂȘtre une alternative Ă  l'obsession des mĂ©dias pour les poupĂ©es Barbie siliconĂ©es ou les starlettes famĂ©liques.

Le projet voit le jour en 2001 à Portland (Oregon) à l'initiative d'une photographe et quelques ami(e)s. Il semblerait que ce soit l'observation des jeunes skaters de la ville qui ait inspiré l'idée des Suicide Girls à ses créateurs. Ces jeunes femmes ne se réclamaient d'aucun mouvement précis et écoutaient chacune une musique différente, leur point commun étant de ne pas suivre le mouvement général.

Certes les modifications corporelles, telles que les tatouages et les piercings, sont en bonne place chez les Suicide Girls, et on y retrouve des courants underground (metal, emo, gothique...). Mais prévaut surtout le non conformisme dans toute sa diversité et un certain goût de la provocation. La nudité en est un aspect important.

Le site prĂ©vient d'ailleurs les candidates que leurs photos ne pourraient pas ĂȘtre retirĂ©es au cas oĂč des parents, des amis, un employeur... les dĂ©couvraient. Lorsque l'on est Suicide Girl, on l'assume totalement. Ce n'est pas sans rappeler un certain slogan: «Je pose dans Lui et j'aime ça!». Mais lĂ  oĂč le slogan publicitaire du magazine Lui pouvait avoir un relent machiste, il semble que les Suicide Girls veulent rĂ©solument dĂ©fier le monde masculin en lui proposant une image de la femme qui n'est pas toujours celle qu'il attend ou qu'il a l'habitude de rencontrer dans les mĂ©dias.

L'équipe est composée d'une grande majorité de femmes et prÚs de la moitié des adhérents au site seraient également des femmes.

Un langage spécifique

Un certain langage est employé sur le site:

  • la marque s'Ă©crit SuicideGirls (en CamelCase) mais on parlera des Suicide Girls en l'Ă©crivant avec une espace.
  • Suicide Girl: le terme est rĂ©servĂ© aux heureuses Ă©lues qui ont eu au moins un portfolio photographique acceptĂ© par les responsables du site.
  • Hopeful (aspirante): ce sont celles qui attendent le verdict ou dont les photos ont Ă©tĂ© rejetĂ©es; il faut revoir la copie.
  • Member (membre): tous les autres adhĂ©rents du site, fĂ©minins ou masculins. Ils disposent eux aussi d'espaces de galeries photographiques personnelles, d'une messagerie, d'un blog... Les membres ont la lourde charge de voter pour les portfolios des Suicide Girls ce qui a pour effet de permettre l'attribution rĂ©guliĂšre de prix aux gagnantes.

Le site introduit sa boutique assez bien fournie (pins, autocollants, DVD, revues papier, affiche...).

Les membres peuvent décider de devenir de vrais supporters en plaçant des banniÚres sur leurs sites ou en participant physiquement à des manifestations (les SG tiennent des stands comme beaucoup d'associations), et font alors partie de l'Army (Armée).

Mais derriÚre cette apparente légÚreté il y a une structure trÚs bien rodée. Le site internet a d'ailleurs gagné plusieurs prix.

SuicideGirls a montĂ© le SuicideGirls Burlesque Tour et prĂ©tend qu'il s'agit du spectacle burlesque ayant passĂ© le plus de temps en tournĂ©e, avec cinq tournĂ©es amĂ©ricaines, une australienne ainsi qu’une tournĂ©e europĂ©enne depuis 2002. Ce spectacle a Ă©galement fait la premiĂšre partie de la tournĂ©e 2004 de Courtney Love ainsi que de la tournĂ©e 2006 de Guns N' Roses.

Le site et l'entreprise

- Introduction - Historique et philosophie - Un langage spécifique - Le site et l'entreprise - Apparitions - Controverses

🔎 SuicideGirls - DĂ©finition et Explications (2024)

FAQs

What is the meaning of Suicidegirl? â€ș

Missy also said the name describes girls who commit "social suicide" by breaking away from societal norms, and created the site "as a place to celebrate beautiful women who choose not to fit into the norm and as a corner of the internet where outsiders could congregate and be appreciated for being themselves".

How much are SuicideGirls paid? â€ș

Suicide Girls Salary FAQs

How much does Suicide Girls pay an hour? The average Suicide Girls hourly pay ranges from approximately $17 per hour (estimate) for a to $22 per hour (estimate) for a . Suicide Girls employees rate the overall compensation and benefits package 3.8/5 stars.

Who is the founder of SuicideGirls? â€ș

The tour is the brainchild of Suicide Girls founder Missy Suicide.

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Author: Nathanial Hackett

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Name: Nathanial Hackett

Birthday: 1997-10-09

Address: Apt. 935 264 Abshire Canyon, South Nerissachester, NM 01800

Phone: +9752624861224

Job: Forward Technology Assistant

Hobby: Listening to music, Shopping, Vacation, Baton twirling, Flower arranging, Blacksmithing, Do it yourself

Introduction: My name is Nathanial Hackett, I am a lovely, curious, smiling, lively, thoughtful, courageous, lively person who loves writing and wants to share my knowledge and understanding with you.